Ma lecture nuancée d’Outlander

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Si vous aimez les grandes sagas familiales, où l’histoire se poursuit sur plusieurs générations, les romans historiques ou les romances avec une petite touche de surnaturelle, Outlander est fait pour vous ! Je pense que si Outlander a eu un si grand succès, c’est bien entendu en raison de la série télévisée qui l’a popularisé, mais aussi en raison de cette grande diversité des thèmes abordés. Tout le monde peut s’y retrouver. Outlander est d’ailleurs un roman difficile à classer et en cela il est un cas littéraire et éditorial intéressant : est-ce un roman historique ? Est-ce une romance ? Les librairies elles-mêmes semblent avoir des difficultés à le classer : d’une librairie à une autre, il n’est jamais rangé dans le même rayon !

Pourtant, Outlander fait partie de ces sagas très clivantes : soit on aime, soit on déteste. Je fais plutôt partie de la première catégorie. Je prends en effet beaucoup de plaisir à lire chaque roman, à me replonger dans l’univers et à retrouver des personnages, que j’ai l’impression de connaître comme s’ils étaient des amis proches. Toutefois, je ne me qualifierai peut-être pas de fan absolue de la saga, dans la mesure où certains tomes ont parfois été difficiles à avaler…

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Ma passion pour Racine ou pourquoi je n’ai pas aimé Titus n’aimait pas Bérénice

Mon avis en 30 secondes

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Grande admiratrice des tragédies de Racine, c’est avec joie que je m’étais tournée vers Titus n’aimait pas Bérénice de Nathalie Azoulai. À la fois une réécriture de Bérénice et une biographie romancée de la vie de Racine, sur le papier, ce roman avait tout pour me plaire. Les cents premières pages sont agréables à lire, on suit la jeunesse de Racine et ses débuts à Paris. L’écriture est rythmée et les pages défilent vite. Pourtant, lorsqu’on arrive au coeur du roman et aux représentations des pièces les plus célèbres de Racine, l’auteure fait des raccourcis surprenants et proposent des interprétations qui m’ont déroutées. De plus, si au début, le rythme est plutôt lent, par la suite les évènements s’accélèrent, alors que l’auteure aborde le coeur de l’oeuvre de Racine. Cette différence de rythme est peut-être une manière de représenter la quiétude du monastère où a grandi Racine et le dynamisme de sa vie parisienne. Pourtant, tout cela mis ensemble m’a laissé un sentiment d’amertume à la fin de ma lecture, et une pointe de déception.

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